
Le parrainage de Stéphane Bern
Une figure de référence du patrimoine aux côtés de Sacrée Musique
Une rencontre pleine de sens
Est-il nécessaire de présenter Stéphane Bern ? Son engagement pour la transmission, la culture et le patrimoine est bien connu du grand public.
Lorsque nous l’avons rencontré, l’évidence s’est imposée : nos chemins étaient faits pour se croiser.
La culture est pour lui une nécessité vitale :
“La culture est essentielle à mon existence. C’est comme l’eau pour une plante, c’est quelque chose qui me nourrit spirituellement, intellectuellement. J’ai besoin de musique, j’ai besoin de lecture, des Arts de manière générale”, nous a-t-il confié lors de notre entrevue.
De nombreuses valeurs partagées
- la valorisation du patrimoine vivant : Sacrée Musique a pour ambition de faire du patrimoine un lieu vivant, habité par la musique, les artistes et le public.
Stéphane Bern nous a affirmé : “Ce que je trouve admirable, c’est de faire vivre les lieux de patrimoine. Le patrimoine mort n’a pas de sens !”
- l’accès à la culture pour tous : Depuis sa création en 2020, Sacrée Musique agit concrètement pour que la culture ne soit jamais un privilège.
Selon Stéphane Bern “Le patrimoine, c’est de l’art et de la culture à portée de main.”
Sacrée Musique, depuis sa création en 2020, propose des actions solidaires. Nous avons pu toucher des publics très divers : des jeunes de quartiers prioritaires (Le Rocher Oasis des Cités), des jeunes placés en foyer d’accueil (Apprentis d’Auteuil), des personnes en marge ou SDF (Éco-Hameau Saint-François, Promo Soins), des familles en situation de précarité (Maison des Familles de Hyères), des personnes âgées (EHPAD), des détenus (Centres Pénitentiaires de Toulon et Roanne), des personnes porteuses de handicap mental (Cape ou pas cap), et de nombreux autres publics privés de Culture.
Cette volonté d’aller au plus près des habitants est au cœur du parrainage :
“Ce que j’ai trouvé formidable avec Sacrée Musique, c’est qu’il y avait des concerts dans de grandes églises et aussi dans de toutes petites églises, dans des villages où il ne se passait rien. Amener la culture au plus proche des gens, amener la culture dans les villages où il y a peu d’activités culturelles : on est là pour ça !” ajoute Stéphane Bern.
- la transmission : Les concerts de Sacrée Musique sont avant tout des moments de partage. Ils permettent de se retrouver, de faire corps, et de créer du lien social.
“C’est ça le patrimoine : c’est ce qu’on a reçu et ce qu’on veut transmettre aux générations qui viennent”, souligne notre parrain.
- l’amour de la musique sacrée et une certaine exigence artistique : Stéphane Bern partage également une profonde sensibilité pour la musique sacrée, qu’il considère comme une source d’élévation et de sérénité.
« Écouter Bach et d’autres grandes musiques sacrées permet de souffler, de se retrouver, d’être bien. Même sans être chrétien, on peut être touché par la grâce et la beauté de cette musique qui nous élève. »
Un engagement au service de l’avenir de Sacrée Musique
- Un parrainage de conviction : En acceptant d’être le parrain de Sacrée Musique, Stéphane Bern apporte bien plus qu’un nom : il offre son soutien, sa confiance et une reconnaissance du travail accompli.
“Ça va nous faire du bien à tous et je serai le premier à courir pour venir y assister !” confiait-il en amont de la toute première édition en 2021.
Cette confiance nous engage à une exigence toujours plus forte.
- Une crédibilité institutionnelle : La reconnaissance de la qualité des concerts de Sacrée Musique renforce la confiance de nos partenaires, montrant qu’il s’agit d’un projet projet structuré et pérenne. Pour les territoires et lieux patrimoniaux, notre rayonnement s’en trouve renforcé.
- Un accompagnement sur la durée : Stéphane Bern nous fait confiance depuis les débuts de Sacrée Musique en 2021 et renouvelle son parrainage chaque année. Ensemble, nous contribuons à faire vivre le patrimoine par la musique et la rencontre.
“Ce qui est important, c’est de se retrouver soi-même, se retrouver tous ensemble et retrouver le chemin des lieux de Patrimoine”, conclut Stéphane Bern.